Comoropreunariat

Mme ZARA ou comment participer au rayonnement touristique des Comores

Mme ZARA, c’est le nom du redoutable femme d’affaires comorienne qui est entrain de casser les codes du secteur de la restauration aux Comores. Après l’immense réussite de son restaurant #Zara sis à Salimamoud, cette jeune femme issue de la diaspora a décidé de placer encore la barre très haute. Et c’est à la très convoitée corniche, vitrine de la beauté de notre capitale que l’originaire de Mbeni décide de poser cette fois-ci ses valises.

Son projet touristique dans le littoral de la corniche en question est déjà approuvé par les autorités Etatiques et communales. Les travaux de construction devraient débuter incessamment. C’est en tout, une aire de jeux nautiques, un restaurant, un parking, un espace de protection et un hôtel. Près d’une cinquantaine d’emplois seront directement créés dans des domaines comme la restauration, les services de sécurité, l’accueil et la billetterie, la gestion des attractions et animations, la vente des produits dérivés ou encore l’entretient des espaces verts.

Mais victime de son succès et de l’ampleur du projet Corniche qu’elle porte, Zara est devenue la bête noire d’une certaine classe patronale furieuse, entre jalousie et désespoir. Le lobby de l’immobilier de la capitale est à la manœuvre pour saboter son projet.

Le secteur privé Comorien devrait au contraire prendre exemple et encourager une telle initiative pour contribuer davantage au développement économique du pays. Que l’intérêt national prime au dessus des intérêts personnels. Ne laissons pas la loi des lobbyistes immobiliers menacer la loi foncière. Le développement socioéconomique des Comores doit triompher avant toute autre chose.

Il est important également de ne pas laisser des esprits machistes empêcher les initiatives de nos sœurs, nos mères, les rares audacieuses et courageuses femmes qui prennent parfois des gros risques au sein de notre microcosme Comorien afin d’entreprendre et faire bouger les lignes. Ne laissons pas des démarches misogynes menacer l’avenir de la femme Comorienne. L’entrepreneuriat n’est pas un domaine réservé à une classe sociétale, un genre ou une catégorie des personnes. Les femmes comoriennes, toutes catégories confondues, quels que soient leurs origines, ont droit au rêve Comorien. Elles ont librement leurs places dans la construction économique des Comores.

Bonne réussite et total soutien à cette femme courageuse, qui n’oublions pas, a décidé de tout arrêter en Europe pour venir investir dans son pays

Comoropreneuriat

Add comment

Résoudre : *
27 − 24 =


error: Content is protected !!